Belle et Intellectuelle

Le blog de la profondeur superficielle, ou de la « superficialité » profonde… Des conneries, ma vie, et toutes ces choses inutiles :)

22 mai 2007

Challenge alimentaire hebdomadaire

TescoCarrefour, La qualité pour tous...
La Vie Auchan, elle change la vie...
Et si vous passiez au U commerce ?
Champion, plus facile la vie...
Intermarché, tous unis contre la vie chère...
Monoprix, on fait quoi pour vous aujourd'hui ?

Oui, moi aussi il m'arrive, dans des moments d'errance, de flâner dans ces hauts lieux de consommation. Oui, moi aussi il m'arrive de chercher pendant dix minutes le  jambon supérieur découenné par 4. Oui, moi aussi il m'arrive de faire malencontreusement tomber des tablettes de chocolat dans mon magnifique panier rouge des années 1970. Oui, moi aussi je paie par chèque parce que je suis à découvert et que j'ai peur que ma CB ne passe pas...
Mais le pire, la chose que l'on n'avoue jamais, que vous essayez vous même tant bien que mal de refouler, c'est ce stress quand arrive le moment fatal du rangement!
Je pensais pourtant que mon expérience en ce domaine m'aiderait... Mais non, rien n'y fait. Inévitablement, c'est la même angoisse terrible qui m'assaille quand vient le moment de payer et surtout de ranger mes nombreux achats. Alors, en général, j'essaie de me diriger vers la caisse où il n'y a personne (doux rêve!) ou vers la caissière la plus lente. La pression monte...
- Bonjour, vous avez la carte Iris/U/ Pass... ?
Ce moment est stratégique! Ne vous restez surtout pas les bras ballants, surpris par la question:
-Euh... non...
Dès que "l'hôtesse de caisse" (!) vous pose cette question, vite, allez directement au bout de la caisse tout en répondant un "non" ferme, genre "c'est bon, me la fait pas à moi, je sais que tu veux me faire perdre du temps, héhé...". Ouvrez votre super sac orange fluo en faisant attention à bien déplier le fond, et... c'est parti!
Comme vous êtes un supermarket-stratège, vous avez bien sûr prévu le coup, et vous avez mis au début du tapis, et donc sur le dessus de votre panier, les produits les plus lourds et les plus volumineux. Bon, alors, je sais que ça n'est pas très recommandé de mettre un pack de lait sur une frêle salade et un chèvre coulant, mais il faut savoir faire des choix dans la vie! Tout en vous félicitant intérieurement de votre ingénieuse organisation, vous arborez une attitude détachée/stressée/ joviale (selon votre lieu de résidence: petite ville de province/ Paris/ village) et vous remplissez de manière méthodique, en gardant un oeil sur la vitesse de la caissière, le must étant d'aller plus vite qu'elle: "Pfff, bon, tu te grouilles, Patricia/Valérie/Jennifer, moi j'ai déjà tout rangé, là... A peine tu poses, bam c'est dans le sac... héhé... J'suis trop forte, hein?". Alors, je vous avoue qu'il y a quand même des astuces pour prendre de vitesse Patricia/Valérie/Jennifer:
- Ne jamais prendre plusieurs articles identiques! C'est trop simple pour elle! Elle n'a qu'à taper "x3" et hop elle en passe trois d'un coup! Alors que vous, vous avez trois articles à ranger...
- Prendre des légumes vendus à l'unité : elle doit taper le prix à chaque fois! Un pamplemousse, un avocat, un citron. Toujours n'en prendre qu'un seul, cf tiret précédent. Si vous tenez vraiment à acheter trois citrons, répartissez-les le long du tapis, elle devra taper le prix à chaque fois!
- Dégoter LE truc dont l'étiquette est tordue, dont le code-barre ne passe pas: elle essaie trois fois de le passer, puis elle doit taper tout le code à la main... Ça, c'est LA jubilation!

Si, malgré tous ces conseils avisés, vous restez en retard, ne perdez pas confiance, vous pouvez vous rattraper au moment de payer! Trois choix s'offrent à vous:
- Payer en liquide, catégorie elle-même subdivisée:
                            - Vous lui refilez un billet de 50, et pendant qu'elle cherche la monnaie vous rangez frénétiquement ce qui reste.
                            - Philanthrope, vous cherchez la monnaie et courrez ainsi à votre perte: elle tapote impatiemment sur sa caisse et vous n'avez pas le temps de ranger.
- Payer en carte bleue: choix assez désagréable puique vous devez à la fois ranger vos achats, attendre que "composez votre code" arrive, attendre que "retirez la carte" s'affiche... Non, ne choisissez pas cette solution, d'autant plus que la plupart des conasses d'enseignes se débrouillent maintenant pour que ce soit à vous d'insérer votre carte et de la retirer, mesure privilégiant évidemment la caissière.
- Payer par chèque: THE choice! Le chèque met quinze plombes à passer dans la machine, la caissière (si elle est consciencieuse) met quinze plombes à noter votre numéro de carte d'identité. En plus, vous avez le plaisir de ne pas stresser en cherchant votre monnaie: "mon dieu, vais-je trouvez les 48 centimes qu'elle me réclame... Aaaaah!" ni de stresser en cherchant une excuse valable si votre carte est refusée: "Euh, je crois qu'elle est périmée? Non, mais c'est parce qu'elle est rayée je crois? C'est mon ex, il est banquier, il a encore dû bloquer la carte pour me foutre la honte?". De toutes façons, si votre carte est refusée, cette hooker de vendeuse vous regardera avec un petit sourire en coin méprisant, et même si vous avez gagné la course du rangement, elle aura gagné le marathon du paiement...

Si vous voulez, je peux vous vendre mon fascicule: "De l'art de faire 4000 signes sur un sujet inintéressant"...

Posté par marie_georgette à 15:45 - Humour et Humeurs - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


12 octobre 2006

Grrrrmmph, ou comment déprimer devant une publicité

Ok, j'adore l'accent british. Ok, je le trouve super sexy. Ok, je suis tombée amoureuse de Londres, de son Tube, des ses rues (un peu plus propres qu'à Paris!) même si ça n'est pas toujours très simple de s'y repérer, avec leur espèce de code postal trop bizarre. Ok, j'ai envie d'y passer ma future vie de femme très riche, très occupée et très bien habillé. Ok, pour l'instant j'ai surtout très envie d'y retourner quelques jours.

Mais sont-ce vraiment des raisons de recevoir ça dans ma boîte mail :
londres

Tout d'abord, je trouve cette image assez cradouille.
Ensuite, j'en ai marre de recevoir des pubs qui me donnent très envie d'aller à Londres alors que je n'ai pas de fric. Mais SURTOUT, sont-ils obligés de me proposer "Londres en AMOUREUX" ?! Ils savent très bien (si si), que je suis une grosse desperate "housegirl" et que ça me fait trop déprimer de voir associés les mots "Londres" et "amoureux". Ben oui, ils auraient pu mettre "Londres entre copines", "Londres avec ta mère/ta soeur/ta cousine/ta voisine du cinquième", "Londres by night", "Londres et ses bitish sexy". Non, ils ont décidé de me foutre la loose en proposant "Londres en amoureux".
Et puis, en fine consommatrice, je lis le petit bandeau au-dessus de l'image: "Plus que 10 jours, dépêchez-vous!". Là, deux solutions: soit, tout simplement, leur opérations pour ces connards d'amoureux se termine dans dix jours, soit ils ont embauché Elisabeth Teissier (ça va encore me ramener des lecteurs débiles de citer une astrologue) qui a prévu en observant le fond de son whisky que si je ne chopais pas d'ici 10 jours, je serai célibataire pour toujours et je n'irai donc jamais à Londres de ma vie (je ne sais pas ce qui est pire...).

Donc, pour résumer:
- Ils me narguent avec des pubs pour me frustrer de ne pas être une londonienne branchée.
- Ils me rappellent que je suis célibataire et que je risque de l'être ad vitam eternam, thanks to Babeth la copine de François Mythe Errant.
- Ils font de la discrimination anti-célibataire... De toutes façons j'ai pas assez de fric mais merde!
- Ils m'envoient une photo de flageolets et d'oeuf au plat. Comme si je ne mangeais pas déjà assez.

La conclusion est donc que leur pub est complètement ratée. J'étais censée me dire que, oh, ça serait si bien un petit week-end en amoureux avec Brandon à Londres. En plus, grâce à l'Eurostar, on arriverait en plein coeur de Londres et on pourrait procréer sous l'oeil bienveillant du prince Charles... Alors que ma réaction est plutôt de me dire que ces connards de l'Eurostar m'emmerdent avec leur propagande pro-couple heureux et riche, que j'en ai marre d'être célibataire et de bouffer des oeufs au plat à longueur de temps...
Bouhouhouh (bruit de pleurs!).

Kisses from your losest* anonym.

*losest: signifie, en langage belleetintellectuellien, "celui/celle qui a le plus la loose". Si vous ne comprenez pas l'expression "avoir la loose", je vous emmerde et de toutes façons ça veut dire que vous êtes vous même un gros loser.

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27 juillet 2006

Echec et Mat!

Hé, les amis !

Qui veut faire un concours d’échecs avec moi ? Non, je ne parle pas de ce vulgaire jeu pour oligarques russes avec des pions noirs et blancs, mais bien d’un concours d’échecs, de ratages ! Parce que moi, ça fait peu de temps que je concours mais je suis déjà la championne de la catégorie «échecs cuisants ». Et en peu de temps, mesdames et messieurs. Voici d’ailleurs les plus mauvais moments d’une interview donnée au Monde d’elles (féminin du Monde d’eux, bien sûr ! hahahaha !) il y a peu : 

Monde d’elles : Bonjour. C’est, vous le savez, un honneur de vous recevoir, Julie. Peut-être devrais-je d’ailleurs vous appeler Marie-Georgette ?

Julie, alias Marie-Georgette : (esquissant un sourire malicieux) Effectivement, vous avez bien compris que, dans la dynamique d’Echec, il est avant tout nécessaire de soigner les détails. Un prénom ridicule, des vêtements démodés ou un physique peu engageant sont autant de choses qui favorisent et appellent l’Echec à vous. Ainsi, une jeune femme belle, habillée de manière séduisante et répondant au doux prénom de Janine Celia ou Penelope ne peut échouer, dans quelque domaine que ce soit.

Vous êtes de plus en plus reconnue pour la fulgurance de votre ascension dans le domaine de l’échec. Comment pouvez-vous l’expliquer ? Quelles clés pouvez-vous nous délivrer ?

J-MG Le Clézio : Pour moi, la formule est simple : pour échouer, il faut toujours partir perdant. C’est ce que je fais depuis quelques temps dans ma vie, et cette formule fonctionne exceptionnellement bien. Comme tous les gens désagréables, je vais, une fois de plus, faire des phrases avec pleins de virgules et surtout illustrer mon propos par un exemple. Oui, les exemples, c’est chiant, il faut en avoir conscience lorsque vous usez de cet outil. Mais revenons plutôt à mon exemple. Si vous devez passer un entretien d’embauche, il est primordial de faire une petite cure pré-entretiennale de préparation à l’Echec. Essayer de vous convaincre que vos atouts sont inexistants, que vos propos seront, comme d’habitude, décousus et inintéressants. En un mot, soyez fade et assumez-le ! Si vous vous sentez fade jusqu’au bout des ongles, ne vous inquiétez pas, cela transparaîtra dans votre comportement et vous échouerez.  Cette technique a fait ses preuves, croyez-moi. Je comptais d’ailleurs créer un centre de démise en forme, mais étant une grosse échoueuse, je n’ai plus le temps de m’occuper d’activités pouvant être lucratives. Ainsi, je suis pauvre, je galère.

L’Echec paraît réellement inné chez vous, comme une deuxième nature ! Racontez-nous la place qu’il occupe dans votre vie. Est-il, comme on le pense, votre alter ego ?

Je tiens avant tout à préciser que je ne comprends pas le russe, et donc ne pourrai répondre à votre deuxième question.

Ben, heu… c’est pas du r…

Mais l’Echec est effectivement, depuis quelques temps, ma deuxième nature, mon compagnon, mon amour, mi corazon, ma madeleine de Sartre (lose, quand tu nous tiens !). Il s’est peu à peu immiscé dans tous les recoins de ma vie pour épouser la forme de mes envies. Désormais, je ne jure que par lui, mon amour, mon ami. Il mène ma vie au doigt et à la baguette : pas de réussite professionnelle, pas de réussite sentimentale (c’est pas un tendre, lui !). Pour l’instant, il ronge, il ronge mes amitiés mais ne les a pas encore avalées. Je ne vous ferai pas la liste de toutes ses activités, mais soyez certain qu’il est actif.

Merci pour ces quelques moments fort peu intéressants à travers lesquels on perçoit la force de l’Echec. Que peut-on donc vous souhaiter, vous qui échouez en tout ?

L’échec de mes amitiés, peut-être… Et la maladie, surtout la maladie.

Propos recueilli par Madeleine P. pour Le Monde d’Elles.

Posté par marie_georgette à 22:28 - Humour et Humeurs - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juillet 2006

Les vacances d'été...

Allongée sur sa serviette aux couleurs chaudes, dans un bikini aux couleurs chaudes, le regard tout aussi chaud dissimulé derrière de grosses lunettes mouches, on observe, on mate, on regarde, on commente, on apprécie, on critique… Comme d’habitude, en fait, sauf que pendant l’été c’est tous les jours pendant 4 heures et que les homo sapiens sont fort peu vêtus, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

Ayant repéré une « target », on choisit la technique d’approche selon notre nature : le taxage de clope, la baignade au moment opportun, l’étalage de crème dans le dos ou plein d’autres choses selon l’inspiration du moment (« euh, scuse-moi, tu peux m’enlever les algues des cheveux ? », « T’aurais pas une pince à épiler, steuplé ? »).

On discute de tout et de rien, des prénoms, de la durée du séjour (inutile de continuer la drague s’il part dans deux jours, c’est pas rentable), de la ville d’origine, de l’âge, de nos goûts musicaux, cinématographiques, littéraires… Très vite, on découvre que le bel éphèbe vient de Franche-Comté, which is pas hyper sexy mais qu’on avait subodoré vu son accent, qu’il aime tout ce qu’on déteste, c’est-à-dire les blockbusters américains, la musique d’Europe 2 et qu’il est hyper fier d’annoncer qu’en deux semaines il a lu 1/5 d’Harry Potter –« attends, ça fait quand même 100 pages ! ». Mais on se dit que c’est mieux, finalement, d’avoir « an affair » avec un beau et con, comme ça on n’aura pas de regrets en partant et on pourra se vanter auprès des copines en montrant les photos.

Pour le moment, on n’en est pas encore là. Il s’agit de se donner rendez-vous dans un bar de nuit sympa, un peu branchouille mais pas trop cher. On finit par trancher : 23h à l’Escobar Kfé.

Malgré l’irrépressible envie de goûter à toutes les spécialités régionales bien aillées, comme heu… la pizza Quatre Fromages, on se contente d’une petite salade de saison (« tiens, tiens, mais où est donc la mâche de Rotterdam ?... »). On ne sait jamais ce qui peut se passer dans la soirée.

22h00, on a un peu bu pendant le dîner, non ? Pas grave ! Allez, grouille-toi, je veux pas être en retard au rendez-vous de mon B.E. (bel éphèbe) !!

23h00, le B.E. est déjà là, assis au bar avec trois copains. En fait de B.E., on devrait plutôt l’appeler l’H.S.S., l’Homme Sans Style… Il est effectivement habillé très… bizarrement : marcel rentré dans le jean, lui-même par-dessus des baskets sans âge, ou plutôt si, d’un grand âge ! Pas grave, grâce à mon amie sangria, j’oublie ce petit détail et me dis que de toutes façons dans une heure il est torse nu avec moi sur la plage.

Pendant trois heures, on se déchaîne sur Madonna, Daft Punk et, hum…, Emile et Image. Et aussi sur les mojitos. D’ailleurs, à 2h30, on se demande dans quelle galère on s’est mises avec ces débiles quand IL surgit. 

Lui, c’est le serveur/le surveillant de baignade/le premier venu. Il est encore plus beau et à l’air un peu moins con qu’ex-B.E. On discute de tout et de rien, des prénoms, de la durée du séjour (inutile de continuer la drague s’il part dans deux jours, c’est pas rentable), de la ville d’origine, de l’âge, de nos goûts musicaux, cinématographiques, littéraires…

Et tout recommence.

Et on finit les vacances célibataire, fauchée, fatiguée d’être trop sortie pour trouver Mister Bogoss 2006 et toute blanche (bah oui, couchée à 7h, levée à 16h, dehors à 18h, c’est pas à 19h qu’on bronze sur la plage…).

Mais au moins, on aura pleiiiiiiin d’histoires à raconter en septembre !

Posté par marie_georgette à 23:04 - Humour et Humeurs - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juillet 2006

Toute toute première fois...

Pour la première fois de ma vie, cet été je… je… je travaille ! Et si, c’est possible !

Et d’ailleurs c’est assez marrant d’être vendeuse-metteuse-en-rayon-balayeuse dans une supérette. Avé le collègueu, on se refile le compte 57 qui nous tape tous les jours le même refrain « j’ai été commerçant, je sais ce que c’est, hein », l’air vaguement complice mais qui veut surtout tout faire à notre place, mais MAL ! Y a aussi la reine d’Angleterre, 70 ans, tous les matins 2 Contrex et 1 Clan Campbell, alcoolique chic. Et puis « cheveux violets » qui dit tout le temps à mon collègue qu’il « ressemble tellement à Stéphane Guillon ! », genre t’as vu, je suis branchée France Inter-Canal +. Ok, il lui ressemble mais faut arrêter… Et celui avec qui on a parlé de la Bretagne, qui connaissait le village où j’ai grandi, snif. Et cet autre, 70 ans, trop gentil, qui m’a dit que sa grand-mère avait la même robe que moi mais qu’elle m’allait très bien ! (Vous savez, c’est le genre robe longue blanche avec un tout petit peu de dentelle, un peu gitane mais très… virginale !). Enfin…

Mais le quotidien, c’est ça :

-   Bonjour Madame !

-   Les tomates, vous les avez prises à l’intérieur ou à l’extérieur ? Et les pêches ?

-   Si les pêches sont bonnes ? 

Oh, je pense qu’elles sont dégueulasses et pas mûres, c’est pour ça qu’on les vend : ça attire vachement le client.

- Oui, Madame, ne vous inquiétez pas, je vous compte 3 € pour deux melons à 1,90€.
Vous savez vous n’êtes pas la première à en acheter, des melons en promo, ça fait 2h que je taffe, grognasse. Je sais que ça ne t’effleure pas l’esprit vu que tu t’es levée à 11h…

-   En effet, il fait chaud aujourd’hui. Et hier alors…

D’un autre côté, c’est normal, on est en juillet  et moi je suis pressée, y a la queue derrière toi alors ta gueule steuplé.

-   Ah, excusez-moi, ça n’est pas de chez nous.

A l’avenir, quand t’achètes 50€ de courses chez le concurrent et que tu viens juste chercher 3 piles chez nous, essaie au moins de planquer tes précédents achats !

-   Alors, ça fait 6,47€ s’il vous plaît.

-   Voulez-vous un sac ? 

Gnia gnia gnia… Pas besoin de dire « oui, je veux bien une poche ! », genre « ici, on dit poche, on dit pas sac ! ». Et bien moi, je vous emmerde avec le sourire et je dis SAC et PAIN AU CHOCOLAT et pas chocolatine de merde, là…

-   Auriez-vous 7 ou 47 centimes ? Non, uniquement un billet de 100€ ? Non, non, ce n’est pas grave !

Putaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin, j’ai plus de billets de 20, fais chier !! Et merde, y me reste que dalle en 2 centimes… Je lui donne ses 3 € en pièces de 50 cents ou pas ? Allez ouais, elle a l’air relou et elle est pas aimable.

-   Et voilà, Madame, 93,53€.

-   Voulez-vous le ticket ? 

Alors là, par pitié, évitez la blague «Off, non, c’est pas remboursé par la Sécu! ». Au bout de 10 fois par heure, j’ai envie de tous les étriper.

-   Non, je ne pense pas avoir oublié 50 cents dans la monnaie.

De toutes façons, c’est la machine qui calcule ce qu’on doit rendre ! Et je te signale, grosse pute, que j’ai eu 15 au bac S de Maths, alors fuck !

-   Bonne journée, Madame, Au revoir !

Et voilà, maintenant vous savez ce que pense la caissière (entre nous soit dit, plutôt peseuse-de-fruits/réclameuse-de-monnaie que « caissière ») derrière son sourire à toute épreuve : Vous la faites chiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiier ! Alors, au moins, soyez souriants, dites bonjour et merci, ça fait toujours plaisir…

Posté par marie_georgette à 23:03 - Humour et Humeurs - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 juillet 2006

Cahiers de vacances

Cher vous,

Le plus gros problème de votre vie, c'est que vous n'arrivez pas à avoir l'air intelligent et cultivé en société (Ne dites pas non, je le sais ! Si si, j'vous dis...). Grâce à moi, vous allez pouvoir vous la raconter graaaave face à vos amis surdiplômés et surprétentieux : "Ouais, c'est vrai, j'ai fait Sciences Po Paris/HEC/l'ENS (rayer la mention inutile), mais franchement, ça ne mérite pas sa réputation, tu vois... Finalement, c'est pas si dur. Tu vois, moi je passais ma vie à sortir et j'étais quand même major de promo... Et je ne pense pas que mon QI de 250/ma culture innée/ma maîtrise des langues O. y soit vraiment pour quelque chose... "

Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire un cours sur l'économie de marché ni sur la philosophie aristotélicienne. Non, je vais simplement vous proposer quelques outils fort utiles en toutes circonstances. Je pense que la clé de la j'me-la-raconte-attitude, c'est le vocabulaire, les expressions qui ne veulent rien et tout dire à la fois et bien sûr les idées j'ai-tout-compris-et-toi-rien-du-tout.

Principe de base: Toujours utiliser des mots classés "litt." Dans le dictionnaire, des expressions composées de mots très longs et très compliqués, voire même (le top), des néologismes (ça laisse penser qu'en inventant un mot, vous inventez aussi un concept, which is very trop la classe!).

Voilà donc quelques exemples:

- Nan mais là, c'est vraiment de l'onanisme intellectuel ! -> A utiliser lorsque vos compagnons discutent de thèmes très très incompréhensibles, pensent avoir, eux, la solution à tous les problèmes du monde et rient fort, d'un air de dire "entre élites, grâce à notre jargon abstrait, on se comprend".

-employer des locutions latines  -> A utiliser à tout moment, à condition de connaître à peu près le sens de ces expressions. Il n’est pas nécessaire d’employer des locutions très compliquées, mais évitez quand même « Veni, Vedi, Vici » que vous avez appris en CE1 ou dans « Mission Cléopâtre ».
Exemples:
- Alea jacta est (à déclamer d’un ton lugubre et catégorique),
- O tempora, O mores (toujours sur le même ton…),
-
Mens sana in corpore sano
(en parlant de vous, le ,sourire au coin des lèvres),
- Dura lex, sed lex (pour faire croire que votre première année de fac de droit avortée a tout de même servi à quelque chose)
- Hic et nunc (ça n’a aucun intérêt de dire ça, à part bien sûr se la raconter !),
Vous pouvez multiplier ces locutions à l’infini, mais concentrez vous au départ sur quelques basiques pour ensuite vous spécialiser dans un domaine (exemple : l’alcool, la fête ou la politique, domaines très riches en citations antiques)

- Faire comprendre à votre auditeur qu’il est un débile fini en alternant rapidement phrases incompréhensibles et phrases simplissimes, les premières justifiant les secondes. Ainsi, personne n’ose vous contredire.
Exemple : « Le désir infini de biens finis finit dans le Bien infini. Donc je crois en Dieu. » Imparable, non ?!

-Citer de grands auteurs antiques, classiques, contemporains riches en phrases catégoriques. Je vous conseille pêle-mêle Saint-Simon, Marc Aurèle, La Rochefoucault (ses maximes connaissent toujours un franc succès), Sartre, Houellebecq (pour le côté anticonformiste), Spinoza, Socrate. Vous pouvez, pour vous la raconter encore plus, illustrer vos propos  non par une phrase, mais par le contenu général d’une œuvre. Il vous suffit de lire la quatrième de couverture de certains classiques, et d’en faire votre bible. Ne craignez pas d’être démasqué, personne ne lit ces pièces ou ces essais super chiants.
Exemple : « La femme que tu me décris me fait beaucoup penser à Phèdre… Tu sais, ce côté très sexy, sexuel malgré la volonté de paraître froide… », ou encore « C’est amusant,  on se croirait dans un roman de Modiano ».

Bref, travaillez bien tout ça cet été, écoutez quelques intellos pédants à la radio ou à la télé, lisez-les dans ces grands quotidiens ou magazines. Testez-vous sur vos rencontres de vacances, usez-en pour draguer si ça vous chante ! En septembre, vous serez un autre, passerez pour quelqu’un de cultivé, vif et parfois culotté alors que vous êtes en réalité un être fade et inintéressant. Non, je plaisante… Enfin, un peu, quand même…

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22 juin 2006

Mes livres chéris... quand j'étais petite

bibliverteAprès avoir lu un post d'Alinéa citant Ned Nickerson, le fiancé, j'ai décidé de vous raconter comment est née ma passion pour la lecture.
Tout d'abord, j'estime necéssaire une petite mise au point sur les plus belles images de ma vie, sur les critères trop pâles d'une love story sur le contexte de l'époque: fille unique jusqu'à 6 ans et sans poste de perversion cathodique, je me suis très vite noyée dans la lecture.
En effet, à 7 ans je découvrais Kant et puisais mon énergie dans Les Politiques d'Aristote depuis bientôt deux ans... Meuh naaaaaaan !
En vérité, j'ai commencé ma vie de lectrice vers l'âge de je-sais-pas-quel-âge en lisant le mot "Joker" sur une brique de jus de fruit. Quelques temps après, l'institutrice de Moyen Section me faisait passer un test pour... passer direct-cash en C.P. Ce que je fis, avec fierté et appréhension.
Dès lors, ma vie d'affamée d'histoires commençait...
Je ne sais plus tellement bien ce que je lisais en primaire. Ce dont je me souviens, c'est que j'ai dévoré tous les "J'aime lire" des quinze précédentes années. M'emmerdant certainement un peu, je dus me mettre quelques temps à la bibliothèque rose (oui, j'ai un peu honte mais je le dis quand même...). Ainsi, je me pris de passion pour Françoise-Fantômette et ses deux cop's Ficelle et Boulotte (quelle "louzeuse" cette Boulotte, d'ailleurs). Je devais m'imaginer me faufilant la nuit, frôlant les murs et bravant les dangers pour "terrasser ce dangereux bandit"... Zavez remarqué le vocabulaire particulier de Fantômette?
Puis, je fis une découverte qui bouleversa ma vie: Alice Roy ! Ceux qui l'ont connue doivent me comprendre. Alice Roy, fille du célèbre avoué James Roy, ne connut pas sa mère, morte peu après sa naissance. Elevée par Sarah, la fidèle gouvernante un peu ronde, Alice a toujours aimé "élucider des mystères" avec ses deux cop's Bess (la blonde ronde) et Marion (la brune sportive), qui sont cousines. [Vous observerez la similitude entre Fantômette et Alice: deux copines, une brune sportive et une blonde gourmande]. Grâce au fric de son gentil papa, Alice a une belle voiture et un beau et brillant chevalier servant : Ned Nickerson. On ne sait pas à quoi elle occupe vraiment ses journées, mais dès qu'il y a veuve ou orphelin à défendre, Alice Roy enquête et délivre les pôôôôvres gens, se fait chaudement remercier par tout River City et fait une petite chouille avec Ned, Bess, Marion et leurs copains dont j'ai oublié les noms. Aujourd'hui, je trouve ça quand même un peu naze. Mais ça me rappelle de bons souvenirs... A l'époque, j'étais totalement fan! Le samedi, je me levais à 7h du matin, m'enfilais 3 "Alice" et en sortais à midi...
Puis, peu de temps après, peut-être en même temps, je découvris les "Six Compagnons" Tidou et ses copains (dont Mady, la seule fille), petits gônes du quartier de la Croix-Rousse à Lyon. [J'aimerais bien y aller un jour, je suis sûre que ça me ferait tout bizarre... Mais il parait que ça craint un peu la Croix-Rousse]. Tidou, Mady, Le Tondu, Gnafron, La Guille, Bistèque et bien sûr le chien Kafi (en oublie-je?) se réunissent dans leur QG (un ancien atelier) le week-end dans le but de... sauver la veuve et l'orphelin ! (quelle originalité!!). On suit leurs pérégrinations à travers toute la France, derrière leurs mobylettes. On frissonne quand ils filent un trafiquant, on a le souffle coupé quand ils épient, cachés derrière un vieux bidon d'essence, le chef de la bande. Et on sourit quand on entend le policier les remercier et quand on lit l'article publié dans le journal "Six jeunes arrêtent un dangereux trafiquant de diamants/d'animaux/d'esclaves...". Parce que, oui, ces petits romans anodins éveillent votre conscience politique, votre morale, en expliquant que "c'est pas bien de voler, les justes sont toujours récompensés". Bref, je kiiiiiiiiiiiiiffe.

J'ai aussi lu le club des cinq, le clan des sept, les deux jumelles, etc. mais j'étais moins fan (quoique, les deux jumelles, j'ai quand même du les lire des bonnes dizaines de fois...)
Plus tard,au collège, j'ai découvert Agatha Christie, Daniel Pennac, Alexandre Jardin,etc. et bien plus récemment Bukowskiiiiiiiii-mon-amour, mais c'est un autre épisode !

En tout cas, aujourd'hui, j'aime toujours relire ces livres que je connais pourtant par coeur. Ça me rappelle un bout de mon enfance...

Posté par marie_georgette à 21:38 - Humour et Humeurs - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juin 2006

Ma Vocation révelée par Endemol !

Perdue de vue: Elodie Freget...Alors voilà, je suis une fille … Classique, normale (enfin ça c’est encore à voir) de 20 ans… Oui, ça peut paraître un peu stupéfiant au premier abord. Mais derrière, euh, mon visage d’enfant se cache, euh, une personne profonde ! Hum, c’est ce que je me dis pour me rassurer. Quoiqu’il en soit, j’ai, selon « létassiville », 20 ans depuis le 21 janvier. Et oui, je suis née le jour de la mort de Louis XVI, mais comme je l’ai longtemps ignoré, cela ne m’a pas perturbée outre mesure. En digne membre de ma génération qui n’a ni fait la guerre, ni la «révolution» en 1968, c’est-à-dire en digne membre d’une génération souvent considérée comme une génération sans idéal, je n’ai aucune culture historique. Enfin si, je connais les dates des guerres mondiales, je sais que De Gaulle a été président. Mais je me fous un peu de tout ça. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas l’Histoire, les héritages de nos ancêtres, c’est moi, et éventuellement ceux qui me ressemblent. Par exemple, j’adore faire, en cachette avec des copines, les tests psychos de magazines féminins. Ainsi, je peux me conforter dans l’idée que je suis, bien qu’étudiante, une « biznesswoumanne » dans l’âme, ou que je suis une fleur bleue, ou encore que j’ai un QE (traduisez Quotient Émotionnel) de 350 sur 200. Bah oui, je suis certes une femme-de-caractère mais une femme-avant-tout, avec mes-sentiments-mes-émotions !

Alors, jusque-là, vous pensez « Ah, encore une de ces jeunes connes qui pense que raconter sa vie de bourgeoise va lui conférer quelque intérêt à mes yeux ». Je vous arrête tout de suite : vous avez raison ! Vous avez raison parce que je suis une fille particulièrement tolérante, ouverte, et que j’accepte volontiers la critique. Même si je pense profondément que vous avez tort, au nom de la sacro-sainte tolérance, je vais dire à qui veut l’entendre que vous avez raison. Je suis comme ça, je suis une éponge. J’épouse toutes les idées, les causes de notre époque. C’est parce que j’ai peur d’être ringarde. Attendez, vous m’imaginez, moi, à 20 ans, avec la tronche de Danièle Gilbert ? Oui, aujourd’hui, être ringard, c’est être une ancienne star de la télé. Enfin, star ou vague célébrité ! De toute façon, le degré de ringardise, d’ « initude » ou d’  « outitude » se mesure en fréquence de passage à la télé…Vous ne me croyez pas ? C’est bien simple, regardez… je sais pas… ma grand-mère ! Vous l’avez déjà vue à la télé, chez Cauet ou même chez Drucker ? Non ! Et voilà ! C’est parce qu’elle est « out », parce qu’elle n’a pas de révélations à faire sur sa vie. Ou qu’elle les garde pour elle… Puisque vous êtes, cher lecteur, un fin limier, vous avez certainement compris ce que sous-tendait ce développement : je veux passer à la télé ! Voilà mon ambition. Cette volonté annoncée, il faut maintenant essayer de concrétiser mon rêve. J’ai pensé aller parler de mes histoires de cul chez Delarue ou Bataille et Fontaine, mais n’ayant pas d’histoires de cul, je deviendrais une menteuse. Or, je veux être reconnue pour moi-même. J’ai ensuite pensé au Loft mais ça s’est arrêté avant que je ne sois majeure. Et puis, fouillant, fouillant, je me suis rendue compte que n’ayant ni histoires de cul, ni phobies, ni famille givrée, il me serait difficile d’atteindre cette grâce tant espérée.
Oui oui, c'est bien moi sur cette photo, avec cette gueule de petite bourgeoise à La Baule !Et c’est alors que m’est apparue une hypothèse farfelue : travailler pour y arriver. Quoi ?! Travailler pour… Non !! Après cette fulgurance, j’ai mis du temps à accepter l’idée que certains travaillaient dans cet univers qu’est la télé. Mais lorsque j’en ai pris conscience, je me suis dit « Bon sang mais c’est bien sûr ! Je vais devenir journaliste ! »

Posté par marie_georgette à 16:43 - Humour et Humeurs - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mai 2006

Rencontre avec X., mon idole, dans une station de ski

2006_02_ski_001Je sors du télésiège et là, ô surprise, je tombe sur X., l'acteur magnifique devant lequel je suis grmlrmrkbllbllb (ceux qui me connaissent ont tt de suite deviné de qui il s'agit!) :

"Euh....Salut, euh.... tu es bien X.? Ah c'est trop cool !! Moi c'est Marie_georgette...
Nan nan tu me connais pas, c'est normal je suis pas connue! huhu !
Et sinon, t'es venu ici pour skier? Nan, pour rencontrer des connes? Ah... ok...
Ah,c'était une blague?! Ah! En plus d'être beau, t'es drôle!
Et, sinon, tu fais quoi ce soir? Tu te tapes ma copine? ok, bah bonne soirée alors!........
Attends, je peux avoir un autographe? Tu me le fais dans la neige? trop cooooool, le souvenir!! Merci !! Ciao!!

....Mais.... jsuis conne, je vais pas ramener la neige..."

PS: Et je suis tellement conne que même si ça m'était arrivé, j'en serais fière!

PPS: D'ailleurs, bientôt je vous raconterai toutes mes rencontres de stars... et y a du lourd!! ;-)

Posté par marie_georgette à 16:03 - Humour et Humeurs - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mai 2006

THE psycho-test of THE year

Attention, ce test est réalisé par les plus grands psychologues de notre temps (notre temps=notre époque, pas le magazine pour retraités !). Parmi eux, citons les plus grands : Tchang KARZIKOWA, sino-polonais, professeur émérite à l’université de Paris 2012, Quentin TARENTULE, spécialiste de la violence, et Sébastien PATRICK, que nous ne présentons plus (on a décidé de le boycotter mais il a un CDD qui s’achève dans 6 mois, alors…).

Mais passons plutôt aux choses sérieuses. Ce test vous permettra de savoir si vous êtes dignes de devenir une star ou si vous êtes condamné(e) à l’anonymat.

1.      Votre plat préféré, c’est :

a)      Une bonne blanquette de veau chez mamie le dimanche midi.

b)     En entrée : caviar à l’orange, en plat de résistance : caviar au citron, en dessert : caviar au chocolat.

c)      82 têtes de samouraï en une demi-heure (on vous laisse deviner qui a proposé cette solution).

2. Vous marchez sur un grand boulevard, essayez de naviguer entre AIDES ; ACF, Médecins du monde et sans-logis magazine, quand soudain une affiche attire votre attention :

a) « Samedi soir, concert exceptionnel de D. Storm et Ph. Chardon, sosies officiels de Stone et Charden ».

b) « Grand casting organisé par l’agence Elite. Tu es beau/belle, musclé comme un Dieu/sexy comme une Déesse ? Rdv samedi à 14h dans ton agence Elite ! »

c) « Soirée punko-gothico-trash samedi prochain au Blood Club. Viens te déchirer la tête avec nous ! »

                3. Votre discothèque ressemble plutôt à :

a)   Une petite touche de Jo Dassin, quelques 33 tours de Sheila et la discographie complète de Claude François.

b)  Un peu de tout mais beaucoup de rock à la mode, les CDs de tes amis underground (c’est-à-dire qui ont un talent fou, ce dont, bizarrement, personne ne se rend compte…)

c)    Pochettes uniquement noires, avec une tolérance pour le rouge s’il représente du sang. On y trouve Rammstein et d’autres enfants de cœur du même genre.

4. Lorsque vous allez boire un verre avec vos amis, vous prenez plutôt :

a)      Un p’tit blanc sec ou une p’tite mousse.

b)     De l’ « Altiprasto », un vin brésilien… tellement tendance !

c)      Tout ce qu’il existe de plus alcoolisé.

5. Dans votre bibliothèque, on trouve :

a)      Les perles de l’internet, du bac, des déclarations d’assurance, de pluie venant d'un pays où il ne pleut pas... hum hum rien à voir.

b)     Le parfum de Süskind, Paulo Coelho, ainsi que Comment bien choisir son prof de Taï-Chi.

c)      Le journal de K. Cobain , Autobiographie d’un punk rebelle et déstructuré.

…….………Résultats dans le premier commentaire……………………

Posté par marie_georgette à 11:32 - Humour et Humeurs - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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